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Restructurer l'eau

Water Vital®

  • −30 % d'eau, effet immédiat
  • Jusqu'à −70 % combiné aux hydrorétenteurs
  • Moins de corrosion et de calcaire, adopté dans 55 pays
Algues vertes dans les lacs d'un parcours de golf ↓

En vidéo

Le principe

Water Vital® restructure l'eau par résonance moléculaire : une eau « morte », désorganisée à l'échelle atomique après son passage dans les canalisations ou les forages, retrouve une structure proche de celle de l'eau naturelle. Le système est purement physique — sans énergie, sans entretien, sans consommable ni produit chimique — et s'installe directement sur les réseaux existants, au départ des pompes.

Les effets mesurés : jusqu'à −30 % de consommation d'eau dès la mise en service, et jusqu'à −70 % lorsque Water Vital® est combiné à nos hydrorétenteurs EVERGREEN® ou ECOSORB® ; moins de corrosion et de dépôts calcaires dans les canalisations et les buses d'irrigation. La technologie est aujourd'hui adoptée dans 55 pays.

Le bassin d'irrigation du Groupe EL HILAL, 200 x 100 x 12 mètres, Sidi Moussa (Algérie).
Le bassin d'irrigation du Groupe EL HILAL, 200 x 100 x 12 mètres, Sidi Moussa (Algérie).

La résonance moléculaire, expliquée

L'eau qui a circulé longtemps dans des canalisations, un forage ou un réseau d'irrigation perd sa structure moléculaire naturelle : elle devient une eau « morte », désorganisée à l'échelle atomique.

Water Vital® restaure cette structure par résonance, sans ajout d'énergie, sans entretien et sans consommable ni produit chimique — un système purement physique qui se raccorde directement sur la tuyauterie existante, au départ des pompes, sans modification du réseau.

La station de pompage et de filtration, où Water Vital® a été installé.
La station de pompage et de filtration, où Water Vital® a été installé.

Étude de cas : Groupe EL HILAL, Algérie

En août 2025, notre équipe s'est rendue à Sidi Moussa, dans la wilaya de Tipaza, chez la SARL EL HILAL Développement et Agriculture Industrielle. Le site : environ 350 hectares d'arbres fruitiers (figuiers, pommiers, pêchers, grenadiers), déjà équipés d'un système goutte-à-goutte, alimentés par un bassin d'irrigation de 200 x 100 x 12 mètres et plusieurs forages.

Trois groupes de pompage, aux débits allant de 42 à 180 m³/h, irriguent le domaine environ quatre heures par jour. Water Vital® a été installé directement au niveau des trois départs de pompe.

Résultat : jusqu'à −30 % de consommation d'eau dès la mise en service, et jusqu'à −70 % en combinaison avec nos hydrorétenteurs.

Le verger irrigué en goutte-à-goutte, lors de la visite d'août 2025.
Le verger irrigué en goutte-à-goutte, lors de la visite d'août 2025.

Cas d'application · Corée du Sud

Algues vertes dans les lacs d'un parcours de golf

Rapport d'application Green Solutions : un parcours de golf sud-coréen, des lacs envahis par les algues et une observation jour après jour.

Un green de golf avec son drapeau jaune, au bord d'un étang
Illustration : un green de golf. © PattayaPatrol · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons

Le golf

Ouvert en 2000, le Gapyeong Benest Golf Club, classé numéro un, se trouve en Corée du Sud. C'est un prestigieux parcours Jack Nicklaus Signature. La beauté de ses greens vallonnés est entretenue grâce à l'irrigation par plusieurs lacs et étangs.

Le problème des algues

Les lacs étaient à la fois un bel élément du paysage du golf et une réserve d'eau indispensable à l'irrigation. Une prolifération excessive d'algues causait plusieurs problèmes :

  • Une hausse des matières en suspension totales (MES) et une baisse de la demande biochimique en oxygène (DBO), qui rendaient l'eau malsaine.¹
  • Un taux d'oxygène plus bas, l'eau s'appauvrissant peu à peu en oxygène.
  • Un ombrage qui freinait la croissance des plantes aquatiques utiles.
  • Le colmatage des pompes à eau.
  • Des odeurs dues aux algues mortes ou mourantes.
  • Un aspect peu attrayant.

Ces problèmes étaient aggravés par des températures plus élevées et des pluies inférieures à la normale.

Les moyens de lutte habituels

  • Des moyens chimiques — herbicides et algicides, sulfate de cuivre, eau de Javel — avaient déjà été employés. Ces méthodes avaient toutefois leurs propres effets indésirables.
  • Des fontaines destinées à aérer et à brasser l'eau ont accru l'activité biologique naturelle et réduit un peu la croissance des algues.
  • Le retrait mécanique des algues demandait beaucoup de main-d'œuvre.

La solution Water Vital® contre les algues

L'emploi de produits organiques non toxiques dans les lacs et les étangs est devenu très courant ces dernières années. C'est une solution naturelle qui n'exige ni herbicides ni algicides ; elle entraîne en revanche des coûts permanents et un entretien régulier. C'est pourquoi nous avons retenu une alternative non toxique et entièrement naturelle, sans entretien régulier, sans énergie et sans consommable.

La solution était très simple. Dans l'approche Water Vital®, deux unités SAT « Softer Water Conditioner » ont été installées dans le lac, comme traitement catalytique de l'eau sans électricité ni produit chimique. Selon le rapport d'origine, ce procédé dissocie les liaisons chimiques d'une eau très minéralisée. Les nutriments dont se nourrissent les algues disparaissent alors, et les algues meurent vite. Elles sont ensuite retirées du lac, et la beauté naturelle d'une eau claire revient rapidement.²

Application et observation

Deux techniciens installent l'appareil sur un cadre flottant, au bord du lacInstallation
Chargement de deux unités Turbu-Flow « Softer Water Conditioner » dans le lac n° 5, d'un volume de 4000 m³. Une pompe immergée et trois tuyaux d'aspiration ont aussi servi à retirer les algues mortes.
Eau verte avec des paquets d'algues en décompositionJour 2
Après seulement deux jours, les algues se décomposent et meurent.
Surface verte du lac six jours après l'installationJour 6
Le lac après six jours : 70 % des algues sont mortes et ont été retirées.
Eau claire du lac, avec un tuyau bien visibleJour 8
Au huitième jour, le lac est débarrassé des algues et l'eau est limpide. On remarque que le tuyau se voit sans obstruction. Un couple de canards colverts est revenu sur le lac, bon signe pour l'avenir.

Les résultats

Comme on le voit, les résultats parlent d'eux-mêmes. Un lac autrefois fortement pollué par des proliférations d'algues a retrouvé son état d'origine en très peu de temps. L'un des « Water Restorers » Water Vital® reste dans le lac pour assurer un traitement continu de l'eau.

Observation complémentaire sur le gazon irrigué

Une observation de terrain complémentaire indique que le gazon irrigué avec de l'eau traitée par Water Vital paraissait plus sain et prenait une couleur vert plus profond. Cette amélioration pourrait être liée à une plus grande disponibilité des minéraux du sol pour les plantes et à une meilleure absorption par les racines. Des analyses du sol et des plantes sont recommandées pour vérifier le lien proposé avec la disponibilité et l'absorption des minéraux.

Vue d'ensemble du lac après l'application
Le lac au terme de l'application (image retravaillée par ordinateur à partir de la photo d'origine).

¹ Le rapport d'origine indique une baisse de la DBO. La DBO et l'oxygène dissous sont deux mesures différentes ; l'explication technique figure dans l'évaluation plus bas.

² Le mécanisme et les résultats sont ceux affirmés par le rapport d'origine. L'effet de l'appareil et celui du nettoyage à la pompe n'ont pas été mesurés séparément. Voir l'évaluation technique plus bas.

Photographies : rapport d'application Green Solutions.

Évaluation technique et informations manquantes

Évaluation complémentaire du rapport d'origine

Le rapport décrit une amélioration visible, accompagnée d'un retrait mécanique des algues. Compléter les points suivants lors de la préparation d'une nouvelle application Water Vital sur un étang permettra d'évaluer le résultat sur des bases solides.

Distinguer la DBO de l'oxygène dissous

Le rapport d'origine cite une baisse de la DBO parmi les causes d'une eau malsaine. La DBO décrit l'oxygène consommé pendant la décomposition biologique de la matière organique ; l'oxygène dissous décrit l'oxygène présent dans l'eau. Une baisse de la DBO ne signifie pas, en soi, un manque d'oxygène. L'auteur a peut-être voulu parler d'une baisse de l'oxygène dissous. Les données d'analyse d'origine sont nécessaires pour une correction définitive. [3]

Démontrer l'élimination des nutriments

L'explication selon laquelle la dissociation des liaisons chimiques supprime les nutriments des algues n'est pas étayée, dans le rapport, par des analyses d'azote et de phosphore. Un changement dans les liaisons chimiques ou les formes minérales ne démontre pas, à lui seul, que l'azote et le phosphore totaux ont été retirés de l'eau. Une nouvelle application devrait consigner les apports de nutriments, les mesures de l'eau et la quantité d'algues retirée. L'excès de nutriments, la température et le mouvement de l'eau devraient être évalués. [1, 2]

Séparer l'effet de l'appareil de celui du nettoyage

L'emploi d'une pompe immergée et de trois tuyaux d'aspiration montre que le nettoyage mécanique a contribué au résultat annoncé. Les observations des jours 2, 6 et 8 portent sur cette application combinée. Le rapport ne précise ni comment la valeur de 70 % a été mesurée, ni par rapport à quelle référence. Une meilleure clarté de l'eau n'est pas non plus un résultat d'analyse pour l'azote, le phosphore ou l'aptitude microbiologique.

Compléter le modèle et les conditions d'exploitation

Le rapport emploie les noms SAT, Turbu-Flow et Water Vital. Il faut consigner le modèle de l'appareil, sa capacité technique et les coordonnées du fabricant pour établir son lien avec les produits Water Vital actuels. Le fait d'utiliser deux appareils dans 4000 m³ n'établit pas que le même nombre suffise pour un autre étang ou un autre modèle. Le débit de la pompe, l'emplacement d'installation, la profondeur, la durée de fonctionnement et la durée du suivi devraient aussi être ajoutés. L'évaluation de l'énergie et de l'entretien doit couvrir les pompes, l'aération et le matériel de nettoyage, et pas seulement le module de l'appareil.

Étayer l'observation sur le gazon par des analyses

Une couleur vert plus profond ne prouve pas à elle seule une dissolution accrue des minéraux. L'azote et le fer peuvent influencer la couleur du gazon, et le pH du sol influe sur la disponibilité des nutriments. L'eau et le sol demandent des mesures séparées ; davantage de nutriments solubles dans un étang peut aussi nourrir les algues. [1, 5, 6]

Sources techniques

  1. [1]EPA — What Causes HABs
  2. [2]EPA — Control Measures for Cyanobacterial HABs in Surface Water
  3. [3]EPA — Dissolved Oxygen and Biochemical Oxygen Demand
  4. [4]EPA — The Effects: Environment
  5. [5]Penn State Extension — Turfgrass Fertilization
  6. [6]University of Maryland Extension — Understanding Your Soil Test Report

Plan d'application Water Vital pour un étang

L'approche proposée consiste à évaluer Water Vital dans un essai mesuré, combiné à un retrait des algues et à une réduction des apports de nutriments. Les objectifs : moins d'algues et de colmatage des pompes, une meilleure clarté de l'eau et une amélioration durable. Des mesures comparatives permettent d'apprécier la contribution de l'appareil.

Évaluation du site et installation

Consigner le volume de l'étang, sa surface, sa profondeur, ses apports d'eau, l'abondance des algues et le débit de circulation. Évaluer le modèle en ligne sur un tronçon adapté d'une conduite de circulation existante, en respectant le débit, la pression et les exigences d'installation du fabricant. Confirmer que le modèle en réservoir convient à une immersion et qu'il en a la capacité. Le fixer sans l'enfouir dans les sédiments du fond. Choisir le nombre d'appareils d'après ces données du site.

Retrait des algues et prévention de la récidive

Retirer les algues de surface et la matière en décomposition avec un matériel de collecte ou d'aspiration adapté, et noter les quantités. La décomposition consommant de l'oxygène, suivre l'oxygène dissous et prévoir une aération appropriée si nécessaire. Rechercher et réduire les apports d'azote et de phosphore venant des engrais du gazon, du drainage, des eaux usées et des débris organiques, pour agir sur la charge qui favorise le retour des algues. [1, 2, 4]

Suivi et comparaison

Il est proposé de faire des photographies et des mesures de l'eau aux mêmes endroits au départ, puis aux jours 2, 6, 8, 14, 30 et 45. Suivre l'oxygène dissous et la température plus souvent au début, surtout tôt le matin. Si deux étangs semblables et indépendants sont disponibles, appliquer les mêmes pratiques de nettoyage et d'aération aux deux et n'installer Water Vital que dans un seul, afin de comparer sa contribution supplémentaire. Le suivi avant/après d'un seul étang enregistre l'effet global des interventions combinées.

IndicateurUnité ou relevéÉvaluation
Abondance d'alguesChlorophylle a ou comptage d'espèces adaptéÉvolution de la charge en algues
Clarté de l'eauTurbidité et profondeur de SecchiÉvolution de la visibilité
OxygèneOxygène dissous, mg/LMaintien des conditions d'oxygène
NutrimentsAzote total et phosphore total, mg/LÉvolution de la charge en nutriments
Charge organiqueDBO et, le cas échéant, DCO, mg/LSuivi de la matière dégradable
ExploitationQuantité d'algues retirée et relevé du colmatageBesoins de nettoyage et de pompage

Les délais des jours 2, 6 et 8 sont des observations du rapport d'origine. Un délai d'achèvement ou un pourcentage de retrait pour une nouvelle application ne doit être annoncé qu'après les mesures sur le site.

Suivre la couleur, la densité et le développement racinaire du gazon par rapport à une zone témoin indépendante, soumise à la même irrigation et à la même fertilisation. Comparer les analyses de départ et de suivi : pH du sol, nutriments disponibles et concentrations en nutriments dans les tissus des plantes.

Cinq technologies de marque, et le programme d'agroforesterie qui les combine sur les terres à reconquérir.

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