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DOSSIER DE MARCHÉ

Martinique

RÉGION MARTINIQUE

94 % de l'eau consommée vient directement des rivières, avec trois jours de réserve.

Ce que l'hydro-rétention change quand la moindre semaine sans pluie se lit sur tout le territoire.

LE MARCHÉ EN BREF

Une île sous alerte sécheresse, une réserve d'eau de trois jours

≈ 360 000habitants (2023), population en recul
94 %de l'eau consommée provient directement des rivières
≈ 3 joursde capacité de stockage disponible pour l'ensemble du territoire
20–60 %des normales saisonnières de pluie seulement, en juin 2026

La Martinique n'a quasiment pas de marge de manœuvre hydraulique : sans grand réservoir, l'essentiel de l'eau consommée vient directement des rivières, dont le débit dépend de la pluie de la semaine. En 2026, la préfecture a placé l'île en alerte sécheresse sur l'ensemble du territoire et engagé une procédure de calamité agricole.

LA CONTRAINTE

Pas de réserve : l'eau du jour dépend de la pluie du jour

  • Avec une capacité de stockage limitée à environ trois jours, la Martinique ne peut pas absorber une séquence sèche de plusieurs semaines comme le ferait un territoire doté de grands barrages.
  • En juin 2026, les cumuls de pluie n'ont représenté que 20 à 60 % des normales saisonnières, dans un contexte de Super El Niño touchant l'ensemble de l'Atlantique.
  • Le Bureau de recherches géologiques et minières a constaté des niveaux de nappes souterraines inférieurs à la moyenne dès fin juin 2026, un signal qui s'ajoute au déficit de surface.
  • Face à la gravité de la situation, la préfecture a engagé fin août 2026 une procédure de calamité agricole pour l'ensemble des filières.
  • Les restrictions imposées à la population (arrosage, remplissage de piscines) montrent l'ampleur de la tension, bien au-delà du seul usage agricole.

SÉCHERESSE ET STRESS HYDRIQUE

La pression augmente, mais le risque se lit localement

1980–1999100
Depuis 2000129

Indice mondial du nombre et de la durée des sécheresses

ÉCONOMIE AGRICOLE

Banane et canne à sucre, sous alerte sécheresse territoriale

94 %de l'eau consommée vient directement des rivières
≈ 3 joursde capacité de stockage pour tout le territoire
2026procédure de calamité agricole engagée par la préfecture
Banamartla structure qui fédère l'essentiel des producteurs de banane

Banane et canne à sucre restent les deux piliers de l'agriculture d'exportation martiniquaise, commercialisées via des structures collectives établies (Banamart pour la banane, SICA Canne-Union pour la canne et le rhum). L'absence quasi totale de réserve d'eau rend chaque semaine sans pluie immédiatement visible sur les deux filières.

FILIÈRE PHARE

Banane et canne : deux cultures exposées à l'absence de réserve

  • La banane, principale culture d'export de l'île, encaisse directement tout déficit hydrique prolongé faute de réserve territoriale.
  • La canne à sucre, destinée pour l'essentiel à la distillerie agricole et au sucre, est également concernée par la procédure de calamité agricole 2026.
  • Les deux filières sont structurées autour d'organisations de producteurs, ce qui facilite un essai groupé plutôt qu'exploitation par exploitation.
  • Le maraîchage de diversification, plus fragile en trésorerie, est le segment où un gain d'eau se traduit le plus vite en résultat visible.
  • Sur ces cultures, EVERGREEN® se teste en une saison ; la canne, cultivée sur plusieurs cycles, demande un suivi sur au moins une replantation complète.

NOTRE RÉPONSE

Amortir l'absence de réserve, à l'échelle de la parcelle

EVERGREEN® — retenir l'eau

  • Hydro-rétenteur à base de potassium, placé dans la zone racinaire à la plantation ou à la reprise.
  • Capte l'eau de pluie ou d'irrigation et la restitue progressivement : une réserve locale, là où le territoire n'en a pas.
  • Capacité d'absorption de l'ordre de 300 fois son poids ; durée d'effet utile de 3 à 4 ans dans le sol.
  • Se dégrade de 20 à 25 % par an, sans accumulation ni risque de surdosage.

ECOFERT® — nourrir sans épuiser

  • Fertilisant en microdoses d'acides aminés, azote, phosphore et potassium, issu de ressources renouvelables.
  • Non chélatant : il n'appauvrit pas le complexe argilo-humique des sols déjà sollicités par la banane et la canne.
  • Certifié SOHISCERT et EU Bio, utilisé dans 60 pays — un atout pour des filières d'export déjà très réglementées.
  • 1 à 4 flacons de 140 ml par hectare, compatibles avec un pulvérisateur à dos comme avec la fertirrigation.

Quand le territoire n'a que trois jours de réserve, retenir l'eau à la racine plutôt que de compter sur le réseau ou la rivière devient un levier direct, pas seulement un gain de confort.

COMMENT NOUS PROCÉDONS

Un déploiement par étapes, mesuré à chaque palier

  1. DiagnosticAnalyse du sol, du mode d'arrosage et de la culture. Aucun engagement à ce stade.
  2. Parcelle témoinUn essai comparatif sur un bloc, avec parcelle témoin conduite à l'identique.
  3. MesureRelevés de levée, de consommation d'eau et de rendement sur une campagne complète.
  4. ExtensionGénéralisation progressive aux autres parcelles sur la base des résultats constatés.

La règle de dosage est la même partout : 3 grammes par litre de terre utile. Ce qui change d'un terrain à l'autre, c'est le volume de terre effectivement exploré par les racines.

CE QU'IL FAUT ANTICIPER

Risques identifiés et réponses

Risques

  • Filières banane et canne déjà structurées autour de coopératives (Banamart, SICA Canne-Union), avec des pratiques établies.
  • Forte pression foncière : peu de surfaces disponibles pour de nouveaux essais à grande échelle.
  • Une procédure de calamité agricole en cours peut détourner l'attention des exploitants vers l'urgence plutôt que vers un essai de fond.
  • Contexte réglementaire européen (DOM) : toute homologation d'intrant doit s'instruire selon les règles applicables en France et dans l'UE.

Réponses

  • Passer par les coopératives et interprofessions déjà en place plutôt que par l'exploitant isolé.
  • Positionner l'essai comme une réponse concrète à la calamité en cours plutôt que comme un projet à part.
  • Mesurer sur une campagne complète avec parcelle témoin, y compris lors d'une saison plus arrosée.
  • Vérifier au cas par cas le statut réglementaire des produits en France métropolitaine et dans les DOM avant toute commercialisation.

Analyse acrylamide (laboratoire Polymex, ISO 9001, teneur inférieure à 3,0 µg/g) et screening REACH / SVHC (SGS) disponibles sur demande, ainsi que le certificat SOHISCERT valable jusqu'au 4 septembre 2027.

Sources

  • UNCCD, Drought in Numbers 2022 : nombre et durée des sécheresses, +29 % depuis 2000 par rapport à 1980–1999.
  • ONU-Eau / FAO AQUASTAT, indicateur ODD 6.4.2 : définition et seuils du stress hydrique.

Dites-nous votre parcelle

Culture, mode d'arrosage, nature du sol, volume d'eau consommé aujourd'hui. Nous revenons avec la combinaison de technologies correspondante, les dosages, et les essais déjà conduits dans des situations comparables.

Un premier échange n'engage à rien.

Dites-nous votre parcelle

contact@evergreen-ecosorb.com · Green Solutions Groupe AIM SA, 46, route de la Condémine, 1475 Forel, Suisse

Crédits photo

  • georama — CC BY 3.0, « Martinique - panoramio - georama (13) »

Photographies issues de Wikimedia Commons, réutilisées selon leur licence.