
DOSSIER DE MARCHÉ
Bénin
RÉPUBLIQUE DU BÉNIN
1er producteur de coton d'Afrique de l'Ouest, sur une seule saison des pluies au nord.
Ce que l'hydro-rétention change quand la surface cultivée grandit plus vite que le rendement.
LE MARCHÉ EN BREF
Un pays agricole, tiré par le coton et le soja
L'agriculture reste le premier employeur du pays. Les cultures vivrières (manioc, igname, maïs, riz) progressent, mais surtout parce que la surface cultivée augmente : les rendements, eux, reculent globalement. Les cultures de rente — coton, anacarde, ananas, palmier à huile — sont en plein développement et concentrent l'essentiel des recettes d'exportation.
LA CONTRAINTE
Une seule saison des pluies au nord, des rendements qui reculent
- Le pays a un climat tropical gouverné par la mousson ouest-africaine : une seule saison des pluies au nord, qui démarre autour de la mi-mars, contre un régime plus arrosé et mieux réparti au sud.
- Au nord et au centre, la pluviométrie descend sous les 700 à 800 mm par an, et moins encore à l'extrême nord : chaque pause pluvieuse pèse directement sur la levée du coton et des céréales.
- Sur la période récente, la production vivrière augmente surtout parce que les surfaces cultivées s'étendent — le rendement à l'hectare, lui, est globalement en baisse.
- Le coton, culture de rente n°1 du pays, est conduit très majoritairement en pluvial dans le nord : un aléa sur la saison touche directement la principale source de devises agricoles.
- La zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) pousse à transformer davantage sur place plutôt qu'à exporter brut, ce qui suppose un approvisionnement régulier en matière première agricole.

SÉCHERESSE ET STRESS HYDRIQUE
La pression augmente, mais le risque se lit localement
Indice mondial du nombre et de la durée des sécheresses
ÉCONOMIE ET TRANSFORMATION LOCALE
Le coton porte l'économie, la transformation prend le relais
Le Bénin cherche à transformer davantage de ses cultures de rente sur place plutôt qu'à les exporter brutes, en particulier via la zone industrielle de Glo-Djigbé. Cette stratégie suppose un approvisionnement agricole régulier, d'un bout à l'autre de l'année, ce qui remet la question du rendement et de l'eau au centre.
FILIÈRE PHARE
Le coton du nord : une culture pluviale, une seule saison
- Le coton béninois est cultivé très majoritairement en pluvial, dans le nord et le centre du pays, sur la seule saison des pluies de la région.
- Un démarrage tardif ou une pause de pluie en début de cycle compromet directement la levée, sans irrigation de secours sur la plupart des parcelles.
- La filière est structurée autour de sociétés cotonnières et de coopératives, un circuit qui facilite le déploiement d'un essai groupé.
- Anacarde et ananas, cultures de rente en forte croissance, partagent la même contrainte pluviale sur des sols souvent moins profonds.
- Sur ces cultures de diversification, EVERGREEN® se teste en une saison ; le calendrier du coton lui-même dépend des campagnes de la filière.

NOTRE RÉPONSE
Retenir l'eau, nourrir sans épuiser
EVERGREEN® — retenir l'eau
- Hydro-rétenteur à base de potassium, placé dans la zone racinaire au semis, à la plantation ou à la reprise.
- Capte l'eau de pluie ou d'irrigation et la restitue progressivement, ce qui amortit une pause de pluie en début de saison.
- Capacité d'absorption de l'ordre de 300 fois son poids ; durée d'effet utile de 3 à 4 ans dans le sol.
- Se dégrade de 20 à 25 % par an, sans accumulation ni risque de surdosage.
ECOFERT® — nourrir sans épuiser
- Fertilisant en microdoses d'acides aminés, azote, phosphore et potassium, issu de ressources renouvelables.
- Non chélatant : il n'appauvrit pas le complexe argilo-humique, déjà sollicité par l'extension des surfaces cultivées.
- Certifié SOHISCERT et EU Bio, utilisé dans 60 pays — argument utile pour les filières coton et anacarde tournées vers l'export.
- 1 à 4 flacons de 140 ml par hectare, compatibles avec un pulvérisateur à dos comme avec la fertirrigation.
Les deux produits se vendent séparément mais ont été conçus pour se renforcer : l'hydro-rétenteur prolonge la disponibilité de l'eau, le fertilisant valorise cette eau sans dégrader un sol que l'extension des surfaces met déjà sous pression.
COMMENT NOUS PROCÉDONS
Un déploiement par étapes, mesuré à chaque palier
- DiagnosticAnalyse du sol, du mode d'arrosage et de la culture. Aucun engagement à ce stade.
- Parcelle témoinUn essai comparatif sur un bloc, avec parcelle témoin conduite à l'identique.
- MesureRelevés de levée, de consommation d'eau et de rendement sur une campagne complète.
- ExtensionGénéralisation progressive aux autres parcelles sur la base des résultats constatés.
La règle de dosage est la même partout : 3 grammes par litre de terre utile. Ce qui change d'un terrain à l'autre, c'est le volume de terre effectivement exploré par les racines.
CE QU'IL FAUT ANTICIPER
Risques identifiés et réponses
Risques
- Filière coton très structurée autour de circuits d'intrants existants, avec des habitudes déjà installées.
- Trésorerie limitée des petits producteurs vivriers, qui rend un achat d'intrant difficile à engager seul.
- Variabilité de la saison unique du nord : une bonne année masque l'intérêt du produit, une mauvaise année fragilise la trésorerie du producteur.
- Produit peu connu localement, homologation des intrants à instruire avant toute vente commerciale.
Réponses
- Commencer par les cultures de rente à plus forte valeur (anacarde, ananas) où le gain se chiffre plus vite qu'en vivrier pur.
- Passer par les coopératives et sociétés cotonnières déjà organisées plutôt que par le producteur isolé.
- Mesurer sur une campagne complète avec parcelle témoin, même en bonne année.
- Ouvrir le dossier d'homologation en parallèle des premiers essais, avec un partenaire local.
Analyse acrylamide (laboratoire Polymex, ISO 9001, teneur inférieure à 3,0 µg/g) et screening REACH / SVHC (SGS) disponibles sur demande, ainsi que le certificat SOHISCERT valable jusqu'au 4 septembre 2027.
Sources
- UNCCD, Drought in Numbers 2022 : nombre et durée des sécheresses, +29 % depuis 2000 par rapport à 1980–1999.
- ONU-Eau / FAO AQUASTAT, indicateur ODD 6.4.2 : définition et seuils du stress hydrique.
Dites-nous votre parcelle
Culture, mode d'arrosage, nature du sol, volume d'eau consommé aujourd'hui. Nous revenons avec la combinaison de technologies correspondante, les dosages, et les essais déjà conduits dans des situations comparables.
Un premier échange n'engage à rien.
Dites-nous votre parcellecontact@evergreen-ecosorb.com · Green Solutions Groupe AIM SA, 46, route de la Condémine, 1475 Forel, Suisse
Crédits photo
- Ji-Elle — CC BY-SA 4.0, « Atakora-Champ de coton »
Photographies issues de Wikimedia Commons, réutilisées selon leur licence.